Infidélité : un homme accuse Uber d’être (en partie) responsable de son divorce

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Voilà une requête insolite, un homme d’affaire de la Côte d’Azur réclame 45 millions d’euros à Uber, en raison d’un bug sur son application, qui aurait d’après lui conduit son épouse à le suspecter d’entretenir une relation extraconjugale. Des preuves qui auraient ensuite conduit son épouse à demander le divorce.

L’homme d’affaires estime que la société de chauffeurs privés est entièrement responsable de son divorce, car un bug aurait permis à son épouse de recevoir des notifications sur ses trajets extra-conjugaux et à le démasquer de cette manière. Il demande donc réparation de son préjudice et réclame aujourd’hui 45 millions d’euros à Uber.

Comment Uber a-t-il pu éveiller les soupçons de son épouse ?

En réalité, l’homme d’affaires avait dû utiliser une fois l’iPhone de son épouse pour commander une course et avait donc renseigné son compte pour valider la course. Jusque-là tout était normal, sauf qu’à priori, une fois qu’il se serait déconnecté, les informations de son compte étaient restées enregistrées sur le smartphone de son épouse et cette dernière avait continué à recevoir des notifications sur des commandes de courses, avec des destinations qui n’avaient absolument rien à voir avec son travail.

Il semble qu’il s’agit d’un bug autour de la gestion des « tokens » sur l’iPhone qui serait responsable de ce bug. Quoi qu’il en soit, l’épouse trompée a ainsi découvert l’infidélité de son mari, et mieux elle disposait de toutes les preuves (dates, heures, chauffeurs, destinations, plaques d’immatriculation, etc.) qu’elle a fait valoir devant un juge dans sa procédure de divorce.

Voilà un cas qui pourrait donner des idées à d’autres couples en train de se séparer, car il semble que la faille toucherait les versions iOS antérieures à la mise à jour du 15 décembre. Il est toutefois assez compliqué d’évaluer le pourcentage des 40 millions d’utilisateurs mensuels actifs d’Uber, touchés par ce bug. A priori l’application sur Android ne serait pas concernée par la faille.

De plus en plus d’affaires de divorce ont recours à des preuves récupérées via les informations des smartphones ou de certaines applications, les personnes infidèles devront être encore plus vigilantes désormais, ou ne plus tromper leur conjoint !

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