France: une adolescente voulait voir ce que ça faisait de tuer quelqu’un

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Voilà une confession qui fait froid dans le dos. Une adolescente a confié qu’elle voulait simplement voir ce que cela faisait de tuer quelqu’un, après avoir poignardé au hasard un lycéen.

On en sait un peu plus sur la deuxième agression au couteau dans le lycée de Costebell d’Hyères, dans le Var. Une lycéenne de 17 ans a tenté de tuer un autre adolescent de 18 ans en le poignardant dans le dos et dans le ventre à proximité de l’établissement scolaire. Le plus surprenant, c’est qu’il n’existait aucun grief entre les deux adolescents.

Tuer pour voir ce que cela fait !

Rien ne peut expliquer ce qui s’est passé dans l’esprit de la jeune fille, qui a simplement indiqué à des amis et à la police « je voulais voir ce que ça faisait de tuer quelqu’un ». C’est une victime prise au hasard qui aura fait les frais de cette morbide question. Les policiers ont découvert que la jeune femme était une adepte de films d’horreur, qu’elle éprouvait une fascination pour les scènes de torture et les meurtres.

Ils ont également retrouvé dans sa chambre de nombreux couteaux, une arbalète et le masque du film « massacre à la tronçonneuse ». La jeune femme avait confié à des amis qu’elle se sentait capable de tuer par sang-froid, sans ressentir aucune émotion.

Elle a expliqué à la police : « c’est tombé sur ce camarade mais que ça aurait pu être quelqu’un d’autre ».

Les coups portés au jeune homme auraient pu être mortels, par chance malgré que la victime soit toujours hospitalisée dans un état sérieux, ses jours ne sont plus en danger. L’adolescente a été mise en examen pour tentative d’assassinat et incarcérée.

Maryvonne Guygonnet, secrétaire départemental du syndicat FSU du Var, s’est exprimée fermement contre la politique des dernières années, concernant le manque de surveillants. Démontrant qu’en quelques jours deux agressions au couteau ont eu lieu dans le même lycée Costebelle de Hyères et a déclaré : « Il faut qu’on puisse alerter, pour que ces jeunes soient pris en charge », ajoutant : « Ça veut dire qu’il faut du personnel qui puisse nous permettre, quand on repère des élèves qu’on sent mal à l’aise, de pouvoir faire un signalement. Que ces personnels soient là tout le temps, il faut qu’on puisse alerter, il faut que ces jeunes soient pris en charge ».

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